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Valenciennes, l’étincelle créative

De tout temps, Valenciennes et son territoire se sont distingués par l’incroyable floraison de talents qui s’y sont développés. C’est incontestablement le pays des initiatives et des éclosions artistiques.

La ville qui battait déjà monnaie, au temps de Charles le chauve (vers 870) utilisait son argent pour encourager la formation et la vocation des peintres, sculpteurs, orfèvres, tapissiers de haute-lice, chargé d’embellir d’amples logis. L’activité commerciale à la base de l’enrichissement de la ville a généré, chez ses habitants une culture particulière faite d’exigences, mais aussi d’ouverture d’esprit, qui semble à l’origine de cette capacité d’imaginer, de créer et de découvrir...

 

Le développement des Arts

En peinture et en sculpture, Valenciennes et son territoire se glorifient d’avoir produit des chefs d’écoles, ou des rénovateurs : André Beauneveu au XIVe siècle ; Antoine Watteau au XVIIIe siècle, Carpeaux au XIXe siècle. De son école des Beaux-arts est sorti le plus grand nombre de Prix de Rome de France. Premiers et seconds Prix confondus, 48 au total, dont 21 Premiers Grands Prix de 1737 à 1948.

 

Une terre d’innovations

Parmi les produits manufacturés à Valenciennes, la dentelle vient au premier rang de ceux qui ont fait sa réputation. Elle contribua à l'essor de la ville au XVIIe et XVIIIe siècle, avant que les premiers entrepreneurs du Charbon français expérimentent dans le Valenciennois des machines et techniques aboutissants pour la première fois en France à la découverte du Charbon à partir de 1721 à Fresnes-sur-Escaut. Mais il est des productions plus originales comme celle de la chicorée, dont la première fabrique en France fut établie à Onnaing en 1778. L’essor prodigieux du traitement de la chicorée tint encore une fois à l’esprit d’entreprise et d’innovation d’un précurseur génial ; Charles Giraud qui innova pour améliorer l’opération du séchage et qui eut l’idée ingénieuse de couper les racines en petits morceaux (les cosettes) et d’utiliser la touraille de sa malterie. Le valenciennois connut d’ailleurs avec Nicolas Algave, un autre précurseur, qui fut le premier à employer et adapter à la culture de la chicorée un semoir mécanique…

 

Le musée des Beaux-arts

Depuis sa réouverture le 25 septembre dernier, le Musée a accueilli près de 20 000 visiteurs, contre 2 226 en 2013. Cette augmentation considérable témoigne du succès de sa réouverture, de son réaménagement et de sa rénovation intérieure mais aussi de la nouvelle mise en scène des collections et de l’exposition temporaire "Rêveries italiennes" consacrée à l’enfant chéri de Valenciennes, l’artiste Antoine Watteau.

 

Le bassin minier inscrit à l’Unesco

Depuis 2012, le bassin minier Nord - Pas de Calais côtoie des sites et monuments prestigieux au sein de la liste du patrimoine mondial. Il a été inscrit au titre de « Paysage culturel évolutif vivant ». De nombreux sites figurants parmi les 353 sites se découvrent aujourd’hui à l’occasion de circuits divers, organisés par l’Office de Tourisme et des Congrès de Valenciennes Métropole.

 

Une nouvelle ère culturelle

La bibliothèque de Valenciennes est devenue l’une des cinq premières bibliothèques de France à obtenir le label “Bibliothèque numérique de référence” octroyé par le ministère de la Culture et de la Communication. 100 000 livres, albums, cd, dvd vous y attendent. Depuis quelques semaines, sur le site de la ville, ce sont plusieurs dizaines de milliers de pages et d’images du patrimoine valenciennois qui sont offertes en ligne aux lecteurs et leur masse s’accroît tous les jours. Le projet concerne 250 000 pages ou vues relatives à Valenciennes et à son histoire. Un site des plus attractifs pour avoir tout le patrimoine de la ville en poche !

*(données 2009)

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