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Le courtier, un intermédiaire de choix

Les courtiers en prêt immobilier sont de plus en plus présents auprès des banques. Selon un sondage TNS Sofres, près de 25 % des Français seraient prêts à faire appel à eux…

Le contexte économique actuel est un peu particulier. Les banques proposent toujours des crédits immobiliers, mais les taux qu’elles pratiquent peuvent être très variables d’un établissement à l’autre. Selon les époques, certaines vont favoriser telle catégorie de métiers, d’autres ont des promotions ponctuelles… Il devient parfois difficile de s’y retrouver, et faire le tour des établissements bancaires peut vite prendre beaucoup de temps. Les courtiers immobiliers ont un réseau de banques partenaires – qui dépasse le cadre des plus grandes banques nationales – et connaissent leur fonctionnement. Leur travail est de les contacter en votre nom pour obtenir la meilleure offre possible. Ils compareront avec vous les offres qu’ils ont récoltées et obtiendront souvent des tarifs plus avantageux que ce qu’un particulier peut espérer.

Plus qu’un rôle de conseil

Les courtiers en prêt connaissent tous les aspects du marché. Ainsi, ils peuvent négocier des tarifs d’assurance emprunteur qui impacteront d’autant le montant de vos remboursements. Enfin, ils vous déchargeront principalement de l’ensemble des démarches pour un coût correspondant approximativement à celui que vous auriez à régler pour les frais de dossier en passant directement par une banque, soit 1% du montant du prêt. Ce gain de temps et d’énergie se révèle donc, en plus, particulièrement économique… à tout point de vue.

Rachat de prêt

Face aux faibles taux d'intérêt, procéder au rachat de son prêt immobilier peut permettre de réaliser des économies substantielles. Il faut d'abord prendre en compte les frais de cette opération. Lors de la souscription de votre crédit, vous avez sans doute accepté des pénalités dans l'hypothèse d'un remboursement anticipé de votre emprunt. Elles ne doivent pas s'élever à plus de 3% du capital restant dû, dans la limite de six mois d'intérêts. De plus, des frais de dossier seront imputés sur la nouvelle transaction. Sachant cela, le rachat ou la renégociation de crédit est rentable si plusieurs conditions sont réunies. Les mensualités de remboursement restantes doivent s'échelonner sur au moins dix ans, pour un montant dû supérieur à 100 000 €. Enfin, il faut un minimum d'un point d'écart entre le taux de souscription du prêt initial et l'offre de renégociation. C'est le cas notamment des crédits immobiliers contractés entre 2007 et 2010, assujettis à 4 voire 5% d'intérêts. Avant d'aller voir la banque avec laquelle le prêt a été souscrit, faites faire des devis de rachat auprès d'autres établissements.

 

 

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