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Investir dans un parking : un choix judicieux ?

D’après une étude OnePark, un automobiliste passe en moyenne dix heures par mois à chercher un stationnement ! Aussi, que ce soit pour un usage personnel ou pour une mise en location, l’investissement dans une place de parking a de quoi séduire les Français.

Au lieu de tourner en rond pendant des heures à la recherche d’une place libre de parking, pourquoi ne pas en acquérir une ? Car cet achat présente de nombreux avantages, à commencer par son prix. Pour devenir l’heureux propriétaire d’une place ou d’un box, il faut compter de 6 000 à 25 000 euros environ en fonction de son emplacement (un tarif qui peut grimper jusqu’à 50 000 euros dans certains arrondissements parisiens). Les travaux d’entretien sont rares, quant aux charges, elles se révèlent généralement assez faibles. A noter toutefois que si la place est liée à un immeuble, l’acquéreur doit participer aux charges de la copropriété. Il convient donc de se renseigner sur les modalités avant de signer. Pour ceux qui achètent dans le but de louer, il faut savoir que vous pouvez fixer la durée du bail ainsi que le loyer comme bon vous semble si le parking n’est pas lié à un bail d’habitation. Vous devrez ensuite vous acquitter de la taxe foncière (ou micro-foncière à condition que les loyers perçus n’excèdent pas 15 000 euros par an. Dans ce cas, vous bénéficiez de 30 % d’abattement).

Bon à savoir

La location d’un parking, box ou garage est régie par le code civil. A l’issue du bail, celui-ci est reconduit tacitement sauf si l’une des parties donne congé en envoyant une lettre recommandée. Si le stationnement est lié à un logement, ils font alors partie d’un tout indissociable. Il faut donc se référer aux conditions du bail de l’habitation. Cependant, rien n’empêche le propriétaire et le locataire de signer dès le départ deux baux, l’un pour le logement et l’autre pour la place de parking. A noter que pour ce type de location, les cas d’impayés sont rares. Au cas où, il convient d’envoyer un courrier de mise en demeure avec accusé-réception. Le juge des référés du tribunal d’instance peut aussi être saisi.

 

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